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HUMEUR

C’est ça le monde d'après : Abus, répression, mal-vie et Cie ?

C’est ça le monde d'après : Abus, répression, mal-vie et Cie ?
Depuis l'année 2020 de grâce (on oublie 2019, parce qu'elle concerne la Chine toute seule !), nous sommes perdus entre les dédales savantes de scientos (entendre scientifiques), qui n'ont pas la science infuse, et des politiques pour qui ce virus venu de nulle part a constitué une sacrée aubaine. Ce monde des humains, faible et hagard, ne sait plus à quel vaccin (réel, pas celui aux millions de doses ‘’incuvables’’) se fier. Et, avec ces virus, les petites choses sont devenues monstrueuses.


Par Najib BENSBIA I Pourtant, que je sache, l’Humanité a l’habitude de côtoyer les maladies depuis l’aube des temps. A tous les coups néanmoins, comme pour nous signifier notre ignorance, nous communs des mortels, ces scientifiques s’ingénient à inventer ces noms puisés dans l’armada médicale des temps pathogènes !


N’est-ce pas-là flagornerie bien adaptée ! Au fond, de quoi s’agit-il ? Tout simplement de ceci : Depuis 2019 et je ne sais par quel tour de passe-passe invertueux, la Communauté des scientifiques - c’en est une et elle nous commande en fin de compte avec la complicité des politiques - a décidé de prendre le pouvoir sans montrer qu’elle le fait.


Elle a agi par inadvertance citoyenne en nous accablant de bouffeurs d’animalité, ces sortes de chauve-souris maléfiques venues tout droit de Chine, cette hyper- puissance qui ne veut pas dire son nom mais qui est entrain de dominer le monde, sans le lui déclarer ouvertement elle non plus. Et la couleuvre nous fut avalée sans coup férir des deux côtés, scientos et Chine bien sûr.

D’ailleurs, au départ, on nous a dit que nous étions très mal partis, parce qu’un virus sorti de nulle part, vicieux et mortel, s’est glissé parmi nous pour nous séparer : ni salamaleks frontaux ni embrassades, juste un salut à une distance d’1,5 mètre à 2 mètres, qui s’est soldé après coup par un toucher au coude à coude, un masque pour que nous devenions inidentifiables et du savon pour nous laver de la crasse qui nous envelopperait à perte de vue…


Bien évidemment, entre 2020-21, ils (scientos et politiques) n’ont pas osé nous interdire de faire l’amour entre gens de même famille - suivez mon regard - mais tout de même ! Car, à force de nous crever les tympans par les automatismes de la contamination virusienne. Mais avouons-le avec humilité, on nous a bien b… car, tout à fait entre nous, ils ont réussi leur coup. Regardez-nous, nous vivions - en ces temps virussiens - comme des reclus en détention volontaire provisoire et encore. Parce que, à l’instar de tous ces provisoires qui sont devenus permanents, le compte n’y est plus. Nous avons casés tout cela dans notre inconscient, et nous devrions ne jamais l’oublier, la roue de l’Histoire est inépuisable, n’est-ce pas !


Soyons sérieux : depuis quand, de mémoire humaine, la maladie interfère-t-elle avec le politique ? Jamais, même pas du temps du despotisme non éclairé. C’est alors peu dire que nous sommes, nous les contemporains, de pauvres corniauds ! Nos gouvernants, bénis soient-ils ( merci Debray, pour qui les seigneurs sont loués), nous ont fait prendre deux années durant nos vessies pour des lanternes, et nous continuons à le croire. Ne nous soumettons-nous pas aux caprices de ces comités/commissions scientifiques, alors mêmes qu'ils ne sont jamais d’accord sur quoi que ce soit.


Tenez, par exemple, on nous a demandé - pardon - on a exigé que nous nous fassions vacciner à deux doses. Le '’on’’ est ici réservé aux scientos/politiques. Puis la 3è dose est sortie (répétition oblige) du chapeau magique de ceux-ci. Mais voilà, ce n’était pas encore suffisant, puisqu’il est apparu que cette dose n’est pas à proprement parler un vaccin, mais un '’booster’’. Or, durant ces deux terribles années virussiennes, la dose de rappel - comme ils disent - ne devait plus être de 50 microgrammes seulement, mais bel et bien de 100 microgrammes. Double dose d'un coup donc (on nage en pleine ébriété là). On en est plus au boostage. On a carrément baigné dans le dream-vapotage sanguin.


Pourquoi ? Chuchoteraient certains. Eh bein parce que les scientifiques ont décidé qu’avec ces ‘’Omicron et Cie’’ (il est vite entré dans la correction automatique du clavier qui ne s’y trompe plus !), l’immunité est réduite à une potion incongrue. Plus tard, on nous a signifié que tous ces vaccins (il y a en combien au fait ?) ne servent plus à rien et qu’il fallait en inventer d’autres. Pourquoi pas après tout !


Pour l'anecdote, un Chef d'État des plus visibles sur la télé à l'échelle mondiale en ces temps covidiens, qui s'exprimait dans une longue interview sur la chaîne nationale de son pays en début de soirée de ce mercredi 15 décembre 2020, a dit ceci au mot pour mot ; « il est vraisemblable que nous allons aller (cacophonie linguistique dans cet ''aller'') vers des rappels réguliers ». Et comme il voulait être sûr que ses bons concitoyen.ne.s comprennent bien ses propos sans doute aucun, il a assommé tout le monde par un « Il est vraisemblable qu’on aille vers cela (les rappels) pour ce virus ». Ce virus a-t-il claironné et non le virus, pour qu'il n'y ait pas confusion avec la grippe, voire le tétanos, on ne sait jamais !


Attention, le pays de ce Chef d'État est supposé être démocratique, du moins jusqu'avant janvier 2020, bien que le national-chauvinisme ait déjà entamé sa contamination à grande échelle dans les rangs de ses populations, la droite et l’extrême droite vivant sur un temps/ton de triomphalisme sans frontière, puisque toute l’Europe est aujourd’hui en appel au national-chauvinisme.


Depuis, la démocratie a été mise en poche bien graduée, les citoyens de ce pays, comme partout ailleurs, faisant désormais face à des décisions enveloppées dans un riche assortiment d'obligations et d'interdits imposables à tous à coups de matraques, d’emprisonnement à tout va et d'amendes, voire pire...


Ceux qui s'attendaient à une éclaircie des relations État- citoyens- libertés, à la fin de la réclusion volontaire par virus interposés, n'avaient qu'à remballer leurs envies délicieuses face aux injonctions de l’autorité publique signifiant ‘’obéis ou je t'embarque, je t'empêche de faire tes courses, quémander des services, boire un coup etc..


Un monde d'après, avaient-ils claironné à la mi-mars 2020, puis en 2021-22. Que ce monde ne serait plus comme avant... Voilà, on y est en 2026. Plus rien n'est comme avant. Un monde pourri jusqu'à la lie vaccinale. C'est fou ce que les politiques peuvent déverser d'insanités aux moments des crises. On dirait qu'ils s’y sont sevrés. Plus profond on pénètre dans ce 21è millénaire, plus vite on voudrait en sortir, parce qu'il cumule tant de turpitudes que l'être humain de bon sens souhaiterait ne jamais y avoir vécu.

Bien sûr, on se l'avoue tout de même, ce siècle est lumières technologiques et langoureuses paresses à force de réseaux sociaux et autres smartphones qui nous ont rendus asservis à nos écrans. Mais la facture finale est trop amère pour qu'on y adhère sans réserve. En tout cas, je m'insurge à ma petite dimension, espérant échapper au courroux de l’autorité publique qui s’est laissée pousser des ailes depuis le passage covidien. A cause de ce qui nous est arrivé, mais également et surtout des manipulations que l'on a subies à tous les étages de cette vie de c..., je ne peux tolérer ce mal-être qui nous est venu de nulle part et nous a englués de/dans tous les coins et recoins de la mal-vie dont nous ne sommes plus sorti.e.s.

Cela dit, et tout à fait entre nous, l’Humanité est vraiment très mal partie depuis que l’âme humaine a été meurtrie dans ce qui fait son énergie, la liberté. Et ça fait mal, très mal. Qui et quoi croire !