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HUMEUR
C’est ça le monde d'après : Abus, répression, mal-vie et Cie ?
Depuis l'année 2020 de grâce (on oublie 2019, parce qu'elle concerne la Chine toute seule !), nous sommes perdus entre les dédales savantes de scientos (entendre scientifiques), qui n'ont pas la science infuse, et des politiques pour qui ce virus venu de nulle part a constitué une sacrée aubaine. Ce monde des humains, faible et hagard, ne sait plus à quel vaccin (réel, pas celui aux millions de doses ‘’incuvables’’) se fier. Et, avec ces virus, les petites choses sont devenues monstrueuses.
D’ailleurs, au départ, on nous a dit que nous étions très mal partis, parce qu’un virus sorti de nulle part, vicieux et mortel, s’est glissé parmi nous pour nous séparer : ni salamaleks frontaux ni embrassades, juste un salut à une distance d’1,5 mètre à 2 mètres, qui s’est soldé après coup par un toucher au coude à coude, un masque pour que nous devenions inidentifiables et du savon pour nous laver de la crasse qui nous envelopperait à perte de vue…
Bien sûr, on se l'avoue tout de même, ce siècle est lumières technologiques et langoureuses paresses à force de réseaux sociaux et autres smartphones qui nous ont rendus asservis à nos écrans. Mais la facture finale est trop amère pour qu'on y adhère sans réserve. En tout cas, je m'insurge à ma petite dimension, espérant échapper au courroux de l’autorité publique qui s’est laissée pousser des ailes depuis le passage covidien. A cause de ce qui nous est arrivé, mais également et surtout des manipulations que l'on a subies à tous les étages de cette vie de c..., je ne peux tolérer ce mal-être qui nous est venu de nulle part et nous a englués de/dans tous les coins et recoins de la mal-vie dont nous ne sommes plus sorti.e.s.
Cela dit, et tout à fait entre nous, l’Humanité est vraiment très mal partie depuis que l’âme humaine a été meurtrie dans ce qui fait son énergie, la liberté. Et ça fait mal, très mal. Qui et quoi croire !
D’ailleurs, au départ, on nous a dit que nous étions très mal partis, parce qu’un virus sorti de nulle part, vicieux et mortel, s’est glissé parmi nous pour nous séparer : ni salamaleks frontaux ni embrassades, juste un salut à une distance d’1,5 mètre à 2 mètres, qui s’est soldé après coup par un toucher au coude à coude, un masque pour que nous devenions inidentifiables et du savon pour nous laver de la crasse qui nous envelopperait à perte de vue…
Bien sûr, on se l'avoue tout de même, ce siècle est lumières technologiques et langoureuses paresses à force de réseaux sociaux et autres smartphones qui nous ont rendus asservis à nos écrans. Mais la facture finale est trop amère pour qu'on y adhère sans réserve. En tout cas, je m'insurge à ma petite dimension, espérant échapper au courroux de l’autorité publique qui s’est laissée pousser des ailes depuis le passage covidien. A cause de ce qui nous est arrivé, mais également et surtout des manipulations que l'on a subies à tous les étages de cette vie de c..., je ne peux tolérer ce mal-être qui nous est venu de nulle part et nous a englués de/dans tous les coins et recoins de la mal-vie dont nous ne sommes plus sorti.e.s.
Cela dit, et tout à fait entre nous, l’Humanité est vraiment très mal partie depuis que l’âme humaine a été meurtrie dans ce qui fait son énergie, la liberté. Et ça fait mal, très mal. Qui et quoi croire !